Un mot sur le Qi Gong

           Le Qi Gong ou Chi Kung signifie le travail de l’énergie en mandarin (chinois). Il est associé avec les approches médicinales et spirituelles Taoïste et Chinoise par ce fait même (étant un terme en mandarin). Il existe un grande variété de pratiques du Qi Gong, néanmoins, ils se basent pour une part sur une anatomie et une physiologie (énergético-physique) commune : soit le réseau de méridiens (notamment les 8 méridiens mystérieux, le Du Mai, le Ren Mai Tai, les méridiens des Organes), les 3 Dan tians, les organes eux-mêmes, les 5 éléments et le pakua (qui servent à organiser et comprendre la tendance de l’ensemble des corps physique et éthérique). La forme (l’aspect Yin) qui est en fait le mouvement physique est d’une importance secondaire dans les pratiques de « haut niveau » car le vase (la forme) c’est d’abord comment nous vivons notre vie, l’accent est mis sur la « correction » de l’harmonie de l’anatomie énergétique afin d’aider la correction de la forme du « Soi en Acte » qui est personnelle à chacun (pour un artiste cela transparaitra dans la forme de son art par exemple). C’est pour cette raison que plusieurs Qi Gong visent à rétablir le mouvement naturel et sain au sein de l’humain qui le pratique en focusant sur les aspects génériques qui sont précieux pour tous les humains pour renforcer et tonifier l’actualisation de leur être. C’est ce Qi Gong qui correspond à notre vision et à notre mission. Il existe d’autre voies, des Qi Gong perfectionnés par des taoïstes qui intègrent des mouvements similaire au Yoga (Tao Yin), dans certaines de ces voies il devient encouragé de réaliser autre chose que « Soi en Acte ».

Pour les Taoistes et pour l’Orient plus généralement, l’un des fondements de la pratique est l’équilibre représenté par le symbole du Yin/Yang (Le taijitu). D’autre part, c’est le corps physique-éthérique qui est presqu’exclusivement travaillé. En ajoutant à cela leur plus grande force – fruit d’un effort de recherche et d’expérience en Qi Gong et dans leur vie durant plusieurs millénaire – soit celle du « gathering » et de l’économie : chez les taoistes, il est répendu de croire que notre nombre de battement de cœur est compté, que le Jing (l’énergie ancestrale) est limité, donné (ou affecté) à la naissance et non renouvelable ou difficilement renouvelable (les deux semble vrai selon les capacités de chacun).  Ainsi leur technique et leur système est très efficace pour équilibrer, pour aider au niveau du corps physique et éthérique, pour économiser et pour accumuler l’énergie physique-éthérique.

De notre côté, Occidentaux, nous avons axé notre spiritualité et nos effort énergétique différemment et ce depuis des millénaires aussi. L’axe est ici dans le dépassement de Soi, la Création, la « plussoyance » comme dans Alice au pays des merveilles (celui avec Johny Depp), l’œuvre… La Réalisation de Soi et ce avec « agressivité ». Notre symbole est celui de l’étoile de David (le triangle du Haut que l’on peut facilement associer au Yang et le triangle du Bas que l’on peut facilement associer au Yin). Ici, ce n’est pas l’équilibre mais bien l’Intégration qui est rechercher ET et l’Individuation (à ne pas confondre avec l’Individualisation).

Fondamentalement, mon axe de fond est occidental et je suis occidental. Néanmoins, là où l’alchimie occidental, la magie, l’astrologie, le chamanisme occidentale et le tarot permettent de briser les limites du réel, de créer Sa Vie, d’interagir consciemment et sainement sur une multitude de plan de réalité et d’entrer dans Son Destin… Le Qi Gong permet et c’est sa force, inégalé selon moi, de stabiliser, d’équilibrer, d’adoucir le voyage et d’apporter des quantités de plus en plus grande d’énergie dans le processus tout ça en renforçant la santé physique-éthérique.

Il va de soit que le Qi Gong encouragé et promu ici va en ce sens. Le Gong Fu Énergétique quant-a lui intègre des éléments Orientaux et Occidentaux, il est donc plus « agressif » dans l’évolution personnel que le Qi Gong seul.

Écrit par Dale L.

Fondements de ma pratique

            Ma pratique est fondée sur différentes approches qui se sont démontrés hautement efficace au fil des ans, des sièces pour certaines. Voici donc les principales sources et structures sur lesquels j’assoie mes efforts.

Le chamanisme et l’harmonisation énergétique

L’Institut Métaphysique Occidental définissait (avant sa dissolution) le chamanisme comme étant « l’art de communiquer avec l’invisible, les mondes subtils et l’Esprit en Soi ». « Pour sa part, « L’Harmonisation Énergétique « Phoenix » consiste à: utiliser son propre pouvoir, au lieu de canaliser autre chose; rétablir l’harmonie du Corps, de l’Ame et de l’Esprit dans un Tout cohérent;[…]; réparer au sein du réseau énergétique humain ce qui a à l’être en utilisant le plus possible les sources d’énergies présentent en lui; augmenter le potentiel de régénération naturel de l’individu; […]. » Pour de plus ample information sur ce en quoi cela consiste : https://www.rock-berger.com/harmonisation-meta-energetique-1

L’alchimie et l’art de séparer le vrai du faux

Si l’alchimie est « la transmutation de l’être à partir des forces de l’individu », l’un de ses catalyseurs principaux n’en demeurent pas moins « l’art de séparer le vrai du faux ». Il s’agit souvent de reconnaitre un fait qui nous était jusqu’alors inconnu pour que nous engagions nos forces dans une direction renouvelé et plus juste changeant ainsi ce que nous sommes et se réalisant avec plus grande précision et congruence.

L’humanisme et les 3 principes de Rogers

Soit le regard positif inconditionnel, la congruence et l’empathie. Loin d’être facile à manifester, ces trois qualités sont parmis les plus dures à démontrer et rendent compte d’une solidité et d’une transparance importante de la part de celui qui les manifeste. C’est de ces principes que prend son sens la notion d’accompagnement. Dans ces condition, c’est la personne qui consulte qui donne le sens de la consultation et qui dirige son évolution. En l’occurence, je deviens alors un catalyseur (a « facilitator ») et une ressource. Pour mieux saisir cet aspect vous pouvez lire 2 livres fondamentaux de Carl R Rogers: « On how to become a person: A therapist view of psycotherapy » et « A Way of Being ». C’est livres m’ont été exceptionnels. Aussi vous pouvez voir sa description sur Wikipedia.

L’approche hygionomiste

L’approche hygionomiste « repose sur une gestion correcte des facteurs [naturels] visant à favoriser la santé ». Ce qui favorise la santé est alors nommé un facteur naturel. Elle comprend 4 éléments majeurs: Elle précise les conditions essentielles à la vie; Elle offre une explication plausible des causes de la maladie; Elle expose les facteurs naturels de santé; Elle propose une gestion pratique et personnalisée de ces facteurs. Pour plus d’information vistier le site du Collège des Naturopathes du Québec.

La massothérapie et autres médecines douces

La massothérapie m’est un outils de grande qualité. Il permet une grande détente et un laissé allé exemplaire. Il permet pour la personne qui le reçoit de se laisser transporter dans ses rytmes d’harmonisation profonde. C’est pour régénérer les forces vitales et le plaisir de Vivre qu’il me parait irremplacable. La connaissance et utilisation de quelques produits naturels, en plus de ceux avancés par l’approche hygionomiste, me sont aussi des outils courant.

La recherche spirituelle

Un « leap of faith » en Soi

           C’est un peu à rebours que s’est formé ce texte en moi car il y a bien longtemps que je m’intéresse à la spiritualité en me demandant Quoi C’est que c’est que ça la vie? Et comment ça se fait que? Tout au long de ma vie j’ai été tiré dans une recherche de compréhension toujours plus profonde du monde et de la réalité. Ce n’est que très récemment que j’ai pris conscience de ce fil d’Ariane et de sa valeur à la fois subjective et objective (ou subjective non-projective).

Il s’agit d’abord d’un « leap of faith » en Soi qu’il faut faire pour traverser, sans les contourner, les préjugés sur les pratiques spirituelles et la vie spirituelle de chacun pour arriver a une intégration de sa propre « religiosité », ou en d’autre mots, une souveraineté spirituelle. Je me demande d’ailleurs comment chaque individu gère ses différents plans de réalités et ce que cela révèle de l’univers?

Les sens pour l’autonomie, la souveraineté et l’évolution

            Nous sommes des êtres sensés et ces sens sont nos premiers et nos derniers repères. Sans sens nous devenons extrêmement manipulables et de quoi répondons-nous alors? J’ai déjà parlé de la quête de sens, ici il est question de perception de la réalité. Il s’agit donc de la Vue qui inclue le ressenti, l’empathie, la vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat sur les différents plans physiques et subtiles. La quête de sens et nos perceptions sont évidemment intimement liées et interpénétrés.

Se libérer de l’ignorance,de l’illusion et la souffrance par la Vision

            Toute démarche d’illusion commence par manipuler les sens de l’autre, les magiciens de spectacles le savent comme les illusionnistes. La réussite d’une illusion nécessite de tromper nos sens. À l’inverse, aiguiser et grandir nos sens permet de confronter la réalité avec une plus grande force et de favoriser la conscience et la justesse. Il est question ici de justesse dans le sens que la conséquence est désirée en totalité. Les arts martiaux passent tous par aiguiser les sens pour voir ce qui se passe et pouvoir agir en conséquence. Je soupçonne que cela encourage fortement la libération et le grandissement des sens psychique comme la seconde vue et l’empathie. D’autant plus que les arts martiaux promouvoient la culture de l’harmonie intérieure, de la contemplation et du calme.

Les outils de la recherche scientifique comme des sens artificiels

            Nous pouvons extrapoler que les outils scientifiques servent d’extension de sens pour en arriver à une plus grande justesse de Vision de la réalité. Mais nous ne pouvons affirmer que ce que les outils scientifique n’arrivent pas à percevoir n’existe pas ni avec certitude que ceux-ci sont supérieur aux sens humains.

L’utilisation d’outils scientifique pour la recherche ainsi que la méthodologie dispendieuse et dite objective n’est pas la seule expérience valable. L’expérience directe de la réalité est aussi extrêmement importante et salutaire et rend compte que l’esprit humain à la capacité de devenir son propre guide. L’être humain est à un certain niveau d’avancement naturellement souverain. Selon moi, c’est dans sa nature et sa conscience à un potentiel énorme que plusieurs dont moi réalisent et grandissent.

Sens interne et vérité externe

            En fait les sens et donc notre conscience sont notre rapport premier avec le monde et la réalité, en reprendre possession c’est reprendre son pouvoir de percevoir de façon autonome dans le monde et la réalité. C’est une des clefs de la souveraineté et de l’autonomie individuelle. Carl R. Rogers avait d’ailleurs exposé que, selon son expérience, des troubles mentaux pouvaient naître lorsqu’un individu choisissaient d’agir en fonction d’une « vérité » incongruente avec ce qu’il percevait. Et je renchérie en disant que la santé est en rapport directe avec l’harmonie d’un individu. C’est à dire sa congruence avec sa/la nature et ses/les différents plans de réalité.

Pour plusieurs leur sens et leur perceptions sont atrophiés, répressés et même démonisés. Comment s’est établie cela? et pourquoi? Pour ceux que ça concerne, ça leur est parfois tellement évident qu’ils ne s’en rendent pas compte comme si leur vue était naturellement limité. Répondre à ces questions a été une partie de mes études en harmonisation énergétique. Pour harmoniser, il faut comprendre minimalement les disharmonies et surtout s’occuper des nôtres.

Les sens dans les relations

            Nos sens répondent du relationnel au monde et à la réalité. Mais plus que cela, la mise en commun, la communication, produit aussi ses sens, amplifie et stimule ceux de chacun des membres. C’est ce que je découvre au quotidien avec d’autres individus et d’autres forces de l’univers. Pensée au grandissement de votre sensibilité lorsque vous échanger des caresses avec d’autre, c’est tout à fait de cela qu’il est question.

Observer et grandir

            La recherche spirituel consiste selon moi à observer et étudiez la vie en intégrant ses plans subtiles. Elle est inclusive et concerne tous les aspects d’un individu et requiert de percevoir tous ces plans sinon la recherche reste beaucoup intellectuelle et perd tout repère direct avec la réalité.

Présentement, j’arrive à des avancements majeurs sur la nature humaine et ce que c’est que d’être humain et sur la santé bien sûr. C’est avec cette conscience que je fonde mon accompagnement. C’est ce qui lui donne sa justesse et sa saveur.

De la religion à la science

 

Je vais aborder des sujets tabous dans ce texte alors profitez en bien.

Il y a la spiritualité, la religion (en tant que principe) et les églises. Il y a la conscience, la science et les courants scientifiques. Il m’a été frappant en fin de semaine de voir comment ils se comporte l’un et l’autre de façon similaire plus particulièrement la médecines moderne. Voici donc mes observations.

Il est fascinant de voir que si nous plaçons la recherche scientifiques (les données recueillies) à la place de dieux, l’équipement de recherche à la place de métatron, le rapports et et métarapports fait et compilé en place de la bible et les analyse, conclusion et compréhension faites par les experts et les vendeurs en place des pasteur et des prêtres nous obtenons le place que beaucoup de gens donnent à la médecine moderne et plus généralement à la science moderne.

La dime communale et les levées de fond pour la recherche sont très similaire.

Alors que l’église propose le salue de l’Âme. L’église qui elle seule par sa relation à la bible et a Dieu peut offrir ce salue, sous-entend une chose terrible: l’humain n’a que le pouvoir de l’église pour le salue de son âme. Toute autre idée serait une aberration et mérite la mort symbolique ou concrète. Dans un tel contexte l’église, dans une époque ou l’âme est tout ce qui importe, devient tout ce qui importe. Ainsi donner à la dime ou mieux recueillir des fond pour l’église est un acte incroyablement noble. Et bien sur toute personne proposant une voie différente étant de toute évidence un faussaire ne peut qu’être malveillant, idiot, abusé par les forces du mal.

De son coté la communauté scientifique, surtout la médecine moderne (qui peut aisément s’appuyer sur la souffrance humaine), propose le salue Matériel. La communauté scientifique qui elle seule par sa relation au recherches et au données scientifique peut offrir ce salue matériel, sous-entend une chose terrible: l’humain n’a que le pouvoir de la communauté scientifique moderne (dont la médecine moderne). Toute autre idée serait une aberration et mérite l’élimination symbolique ou concrète. Dans un tel contexte la communauté scientifique, dans une époque ou le matériel règne en maitre, devient tout ce qui importe. Ainsi donner à la recherche scientifique et aux hopitaux est le symbole ultime de charité et le seul considéré valable du point de vue de la science.

Mais les similitudes ne s’arrêtent pas là

Pour ce qui est de la médecine moderne, il est évident qu’ils se sont appuyé sur des médecines ancestrales pour se construire tout en rejetant toute validité des ces même médecines. Elle utilisent les plantes pour en extraire les composantes, et ensuite s’en inspire pour en synthétiser de nouveau. La notion de posologie, d’effort distribué dans le temps, d’observer le corps et d’étudier l’environnement. Celui du suivi des clients, des notes etc… Fondent leur pratiques. En plus ce sont les débuts de la médecine moderne, avec les saignées, les traitement au plomb, l’utilisation d’instruments chirurgical contaminé (ils utilisaient les même outils pour accoucher une femmes après avoir autopsié un cadavre sans les nettoyer) qui ont fait beaucoup plus de ravages que les herboristes, les chamans et autres « healers ». Au final, elle centralise la notion de Savoir, de Pouvoir et de Valeur dont elle se met seule intermède valable entre la réalité matérielle et l’homme et ce pour devenir la voie matérielle de l’Homme.

Dans le même ordre d’idée, le catholicisme (une des églises), se base sur des pratiques spirituelles et religieuses ancestrales. La forme des églises, le moment des fêtes, les rituels sont à peine différent de ceux des paiens et donc des équinoxes, des solstices, etc ont tous une symbolique spirituelle issue des traditions plus anciennes qu’elle modifie légérement de sorte que l’église devienne la voie (et la voix) spirituelle de l’homme en centralisant Dieu dont elle se met seule intermède valable.

Dans un cas comme dans l’autre, ils ne peuvent admettrent leur apport réel et leur racine réelle sans perdre la toute-puissance *(dans le sens de la Source du Seul pouvoir valable et donc possible sur notre salut matérielle ou/et notre salut spirituel). Bien sur, pour qu’un système incongruent garde son image, il faut qu’il élimine, du moins dans l’esprit des gens, toute évidence d’autres possibles et tout autre possible: Avec à son paroxisme, la ou il y a des droits humains à respecter, des guerriers puissants comme le Pharmachien ou les croisés, les inquisiteurs et les djihads qui sont prêt à tout détruire ce qu’ils considèrent les ennemis du salue de l’homme et donc toute personnes malhonnête. Étant malhonnête toute personne prétendant que sa SOURCE de POUVOIR n’est pas LA SEULE VRAI ET TOTALE.

En conséquence, une telle position prise par une église ou une organisation scientifique est la seule – ou presque – en mesure de déterminer de façon valable qui et comment chacun doit être aidé et traité par la société: Qui aura-t’il droit a une aide financière et pourquoi et comment. Elle a un role de filtre de conscience pour l’humanité. Elle est au dessus de tout pouvoir et au dessu de tout soupçon car c’est elle qui soupçonne et qui détermine ce qui est soupsonnable. Comment pourrait-elle douter de sa perfection? Elle a été créée parfaite! Bien plus grande que l’homme! Biensur elle n’a ce choix que parce que si nous le lui donnons massivement. C’est là ou la politique embarque.

Il y a aussi les choix en apparence incongruents qui sont proposé comme des sacrifices nécessaires:

Du coté de la science et de la médecine moderne et de leur recherche scientifique ainsi que de l’avancement technologique, nous pouvons parler de l’utilisation des plantes et des animaux qu’ils endolorisent, blessent, modifient génétiquements, dénatures pour avancer leur projets d’amour de la vie. Ce qui serait congruent avec leur méthode se formulerait bien mieux ainsi: Ils prennent le bien des animaux pour prendre celui des hommes. Ce n’est pas un absolue mais la réalité correspond bien à cette phrase.

Du coté des églises, de leur recherche religieuse et du progrès ecclesiastique. Nous pouvons parler de la culpabilisation, de la répression morale, de la haine des émotions, de la démonisation de la nature et des femmes, du rejet du plaisir et de la culture de la souffrance pour atteindre le paradis, la liberté et l’amour divin. Ce qui serait congruent avec leur méthode se formulerait bien mieux ainsi: Soumettre et détruire le monde spirituel et émotionnel de l’humain pour le soumettre et le détruire.

En réalité l’un est le haut de l’autre et vice versa car soumettre et détruire c’est aussi prendre le bien de… les 2 coté d’une même pièce.

Combien de temps cela prent-il à un humain pour se rendre compte qu’il se fait duper et se dupe lui-même?

En fait, à mes yeux la science et la communauté scientifiquer est loin d’être parfaite tout en étant vraiment bien établi avec des gens extraordinaire, curieux et fonceur. La technologie qu’elle permet de déployer avec vigeur qui peut servir l’homme, c’est merveilleux. Mais je voudrais amener une nuance importante, la communauté scientifique contribue à l’humanité de façon saine seulement si elle est en harmonie ET en congruence avec la charte des droits et liberté de l’homme. Donc ce qui est trompeur c’est qu’elle s’arroge certaines amélioration dans la vie des gens qui sont le fruits non de la recherche scientifique mais bien de la liberté d’Être qui s’établie par choix social dans certaines régions du globe. La nuance est importante car la technologie quand elle devient décisionnelle, elle pervertie l’homme… c’est logique, elle prend son pouvoir en lui donnant l’impression de lui en donner un immense. C’est ce que l’anneau apporte à ceux qui la porte dans le seigneur des anneaux, c’est ce qui prend Anakim (ou que prend Anakim) juste avant de tuer les enfants padawan.

Au final, bien que l’impression est donnée que ce sont les groupes qui nous utilisent, la réalité est bien moins sures. Carl R. Rogers a demandé, avec une belle justesse, en réponse au mouvement behavioriste si c’était l’homme qui conditionnait la souris ou la souris qui conditionnait l’homme? C’est le rapport de taille que je veux mettre en évidence par cette question. De même Kaya, un livre écrit par le Québécois Robert Blake démontre à merveille ce que Marc Bériaux disait a peu près comme suit: « les gens ont les gouvernment qu’ils méritent ». Ce que moi j’y vois c’est que c’est groupe loin de nous utiliser, nous permettent de réaliser nos propres perversions en organisant ce qui nous correspond. Forces et illusions comprises. C’est aussi vrai des réalisations comme les droits de l’hommes, etc. Je vous invite à lire Kaya pour mieux comprendre ce derniers point. C’est un petit livre pour enfant extrêmement pertinent et bien écrit.

Qu’est-ce qu’une crise existentielle?

      Une crise de croissance est une phase de croissance vécue difficilement et dangereusement. La crise à probablement lieu quand les prérequis de la phase de croissance ont été mal remplie. Une crise de croissance existentielle est alors une phase de croissance existentielle vécue difficilement et dangereusement.

       D’une certaine façon, certains défis, certains devoirs en rapports avec la réalité de nos désirs et de nos besoins sont parfois plus grands que nous ne pouvons faire et pourtant il est nécessaire et impératif de le faire sous peine de « briser », de ne plus Être réellement. Il faut alors pour en sortir Vivant réaliser ce qui nous est impossible. L’aide devient nécessaire pour pouvoir faire plus que notre mieux et il y a tout de même peu de garanties: il y a la garantie du choix.

Comment une phase de croissance spirituelle et existentielle devient-elle une crise ou se présente-t’elle en crise et pourquoi?

    Un élément de réponse serait les manques, les carences affectives et le manque de conscience (dans le sens de savoir ressenti) ou le manque de pouvoirs. Cela de pairs avec un mouvement d’évolution intérieur ou extérieur –comme la vie-, comme fonder une famille, s’engager en politique… etc. Ces forces de Soi et du monde « coince » la faiblesse souvent caché qui se met d’abord à « faire mal » puis entraine souvent des conséquences néfastes. C’est un peu ça un état de crise. À ce moment-là, et les forces en Soi et à l’extérieur se manifestent d’une manière qui nous est théoriquement impossible à maîtriser alors que la situation l’exige. Par contre, l’expérience démontre que l’issue n’est pas établie d’avance et que le choix personnel d’abord et le soutien de l’entourage sont des facteurs importants. Peut-être pour faire plus que soi, il faut être plus que soi et quoi de mieux que les autres pour nous aider à devenir plus?. C’est flagrant avec la phase de croissance de l’adolescence ou les forces en jeux amènent de nouveaux éléments et un impératif évolutif intérieur et extérieur que les jeunes vivent parfois en crise, en partie ou en totalité. C’est un des éléments que Boris Cyrulnique explore un peu dans ses livres. L’initiation saine est d’ailleurs une façon d’harmoniser le jeune qui la vie et de l’aider avec sa conscience et son cœur pour qu’ils correspondent à ses nouveaux besoins, désirs et pouvoirs.

     Les maladies sont peut-être parfois des conséquences de crises, petites ou grandes, physiques, émotionnelles, existentielle, collective ou/et individuelle. En ce sens, il est parfois difficile de distinguer la maladie d’un choix contextuel plus ou moins mal fondé biologique, psychologique ou/et existentiel. Les maladies me paraissent parfois « choisies » comme des moindres maux. Je mets choisit entre guillemet car ce n’est pas un choix libre et donc pas tout à fait un choix.

     Les crises de croissance émotionnelle et spirituelle sont souvent signées par une grande difficulté à suivre les exigences de la croissance en cours sur ces plans. Les individus dans de tels état ont certains points communs avec les individus souffrant de maladies mentales mais aussi des différences significatives. C’était d’ailleurs à une certaine époque interprété comme tel par les chamans et donc traité comme tel. Contrairement à la crise, lorsqu’il y à maladies, il y a parfois des dommages importants et difficiles voir théoriquement impossible à réparer. De plus, la crise à tout de même la particularité d’avoir une motivation de croissance et donc elle manifeste un désir et/ou un mouvement important d’arriver à l’étape suivante tant bien que mal alors elle porte cet espoir et cette force brute d’être. D’ailleurs je ne pense pas que toutes les maladies caches des crises ni que toutes les crises caches des maladies. Au contraire, je les crois bien distinctes même si chacune favorise la présence de l’autre. Je ne saurais expliquer pourquoi pour le moment, sinon que la maladie me parait un signe de déclin souvent ciblé alors que la crise est un signe de croissance souvent global avec des difficultés qui souvent se démarquent (c’est difficultés pourraient très bien être des maladies… ou pas).

     Pour conclure, je dirais que pour éviter les crises, cultiver la santé et l’affection et des vertus éthiques, prendre le temps de comprendre les conséquences de nos choix et avancer avec prudence est essentiel. Aussi avancer avant que ce soit nécessaire, c’est le principe de prévention : cultiver sa solidité et sa force sur tous les plans et régler nos petits bobos avant que ça devienne un problème et ainsi « prendre le taureau par les cornes » et « prendre les devant ». Après, en crise, c’est plus difficile et même décourageant par moment. De plus, si il y a crise malgré les efforts de préventions, ceux-ci ne sont pas perdu, loin de là, ils seront la première ressource et un référent intéressant pour grandir les ressources nécessaires et désirées pour retourner en état de phase plutôt que crise. Vivre c’est aussi croître alors s’opposer à notre croissance, ou celle d’un autre, c’est prendre un grand risque surtout quand des mouvements de croissance, malheureusement, se manifeste en état de crise.

La Guerre comme moyen de séduction

    Oui. Marès Dieu de la guerre, au coeur de l’humain depuis 100 ans, sinon 100 000, cherche peut-être juste à Plaire et efficacement. Les guerriers et les guerrières Plaisent ou/et séduisent c’est probablement leur plus grande force. Ils vibrent tellement que cela peut nous emporter avec eux dans un courant bien plus puissant que nous aurions pu l’imaginé. Nous savons intérieurement que pour Pouvoir il faut bien d’autres choses. Et ces Individus intriguent en poussant toujours la capacité à Vivre et à Survivre souvent dans une optique de plaire…

Séduire et Plaire à qui?

    Devenir l’Homme ou la Femme de sa Vie peut être un pas décisif dans la vie d’un individu qui en se choisissant devient libre d’aimer. Plaire, pour une majorité d’humain, c’est cultiver du Plaisir avec innocuité et respect. C’est l’essence même du Guerrier et de l’humain incarné, la source de sa vitalité, c’est sa sexualité au sens large. C’est ce qui fera sa santé et construira sa sagesse. Celle de Bès, des enfants joyeux aux vieux sage dont les couleur et la maturité se distingue avec les étapes de vies.

    Le chemin logique et causal est simple, prendre soin de soi, cultiver le Plaisir, celui qui est congruent (Plaisir Plaisant qui cultive du Plaisir et en cause sans nuire), est garant de lui-même et de ce qui l’entretien, la santé, la force, le pouvoir, etc. Pour bien le cultiver, comme pour bien cultiver sa terre, un effort est nécessaire et plusieurs facteurs entre compte. La quête de sens intègre l’aspect conscience de cet effort. Mais qu’en est-il des actes quotidiens et du résultat? C’est alors les guerriers, les humains incarnés agissant et réussissant, qui nous montre le chemin car ils y sont! Ils peuvent nous corriger, nous diriger et nous donner une saveur de ce qu’ils sont et font.

Ou est le cœur?

    En fait, notre guerrier c’est notre cœur, notre soleil, la force de nos vibration qui modèle notre réalité selon qui nous sommes et ce que nous décidons et faisons. Ce n’est donc pas le pouvoir qui fait le guerrier c’est son cœur qui choisit son pouvoir. Le Pouvoir c’est ce dont il est fait, ce avec quoi il se fait et cela est aussi vrai pour tout individu, tout animal et toutes choses. Et s’il y a une conscience forte alors le tout sera congruent: les conséquences seront égales aux causes et correspondrons précisément au choix engagé… l’Acte sera Juste.

L’importance de l’amour de Soi

    Séduire qui, comment, pourquoi peut se présenter comme un casse-tête interminable. Choisir à qui et comment nous voulons Plaire à un impact énorme dans nos vie. Choisir de Vivre selon Soi-Même est un geste de grande responsabilité qui peut s’apprivoiser doucement et permet de se retourner pour résoudre ce casse-tête qui n’a de valeur que du moment ou nous voulons choisir et le choisissons. Ce n’est pas suffisant, notre sens et la force de notre guerrier n’est pas nécessairement juste ni saine au départ et nécessite un apprentissage élaboré comme dans toute discipline, toute action – la justesse nécessite son apprentissage. Penser à l’enfant qui apprend à compter et faire des calculs, il apprend à calculer et calcule alors de façon de plus en plus juste et élaboré.

L’erreur et la correction

    Rock répète sans cesse « 100 fois sur le métiers, remettre son ouvrage ». C’est un peu ça. Si « apprendre est l’essence » de la vie comme l’affirme Krishnamurti, alors la correction en est une consolidation et l’erreur une « lois d’incarnation ». De sorte que devenir plus, Vivre et s’améliorer implicite qu’identifier et corriger ses erreurs -au sens large et non moral- est garant de notre grandissement personnel et de l’amélioration de ce qui est concerné (notre justesse). Ce qui m’amène au questionnement suivant : Quelle relation avec nos erreurs est saines? Quand, comment et pourquoi? Comment puis-je corriger et donc améliorer ma relation: avec mes erreurs? avec ma conscience que je fais potentiellement et, surtout au début, probablement des erreurs? avec ma conscience que je peux m’améliorer continuellement en les reconnaissant? Une erreur cache une amélioration potentiel et une amélioration parfois une erreur passée.

Vivre selon Soi-Même oui merci

    Je pense que c’est un peu pour ça que s’assumer, Choisir peut être vécu comme aussi douloureux. Nous savons d’avance que nous ferons possiblement des erreurs – surtout involontaire en plus – et donc serons responsables de leurs conséquences indésirées et parfois indésirables, voire « coupable de nos tord ». Et en sortir n’est pas évident parce que c’est logique que les erreurs soient considérées mauvaises. Vivre, implicitement de prendre le risque de faire des erreurs, devient apparemment un geste malveillant et pouvant aisément être interprété ainsi (Imaginez dans une société ou des individus se cataloguent et s’identifient – définissent – par leurs erreurs). Pourtant la Vie, c’est ce qui devient plus, s’adapte, apprend, consolide, aime, et corrige, elle est d’abord l’antidote de l’erreur et non sa cause. La Vie se réalisant dans et par le Plaisir, la Justesse, l’Adaptation saine, passe par notre Vie… qui ne peut être véritablement que selon-soi même et dans la lignée du Plaisir congruent sinon ce n’est pas vraiment notre vie… c’est autre chose. C’est un paradoxe, et même une contradiction, pour moi que de constater que la Vie qui se déploie par, pour et dans la Justesse implique parfois, en pratique, de faire des erreurs malgré nous – plus ou moins grave.

La guerre n’engage-t’elle pas cette Justesse qui Plait et sa quête dans une justice qui séduit et sa mise à exécution?

    Choisir son Œuvre, c’est souvent refuser le combat ou choisir la défaite non par pardon ou compassion, encore moins par pitié, mais parce que nous sommes limités et que nous choisissons de mettre nos efforts ailleurs et différemment. Je vous invite ;a vous demander comment vous pourriez améliorer votre vie directement en engageant votre combativité?

La recherche de sens et le désir de Vivre

    La Recherche de sens est significative dans toute démarche de croissance personnelle et de guérison. C’est ce que nous apprend Boris Cyrulnik dans tous ses livres (tous ceux que j’ai lu du moins) et avec une perspicacité remarquable. « Ce qui donne sa force à la résilience, c’est la recherche du sens, bien plus que le sens lui-même » a-t’il écrit. La résilience étant pour lui, entre autre, la capacité à reprendre un néo-développement sain suite à un choc (essentiellement à l’impensable).

Qu’est-ce que la recherche de sens?

    Pour nous mettre en contexte voici un autre extrait d’un de ses livre (probablement autobiographie d’un épouvantail): « La recherche de sens, à l’opposé [du sens prédéfini (extérieur)], est un travail quotidien de lectures, de rencontres, de doutes, d’engagements, de plaisirs et de déceptions, qui construit laborieusement une résilience durable. »
Je trouve cette définition très pertinente et elle nous rappelle le dynamisme nécessaire au bien-être et à la solidité humaine. Cette recherche de sens peut nous donner un sentiment important de pouvoir sur notre identité. Par ailleurs, c’est souvent le sens de notre vie et de notre histoire qui « justifie » la manière dont nous nous définissons et nous émotionnons définissant ainsi une part structurante de notre identité personnelle, culturelle, sociale et relationnelle. La maitrise de notre identité passe, entre autre et fondamentalement par la recherche de sens. Maitriser son identité passe aussi par l’harmonisation de son caractère et des différents aspect de soi et du Soi, ce que la recherche de sens encourage fortement (et vice vers).

Qu’est-ce qui motive le recherche de sens?

    Comprendre sa place dans notre vie peut nous permettre une meilleure maîtrise de soi. Cette maitrise nous permet une constance dans nos efforts (qui peuvent être énormes et déboussolant quand on prend les reines de notre vie, en l’occurrence de notre identité et de son dynamisme).

Le Désir de Vivre

    Le Désir de Vivre est, je pense, en chaque être humain la torche, pour ne pas dire le feu primordiale. Le feu le plus important et fondamental en Soi. C’est ce feu qui brule naturellement et subsiste quand tous le reste s’épuise car c’est souvent lui qui sert, maladroit que nous pouvons nous montrer, plusieurs de ses contraintes.
Et d’ailleurs, l’Authenticité, la Santé, le bien-être, le Plaisir servent tous harmonieusement à cultiver le désir de vivre (et vice-vers). Si il ne le ferait pas, ce serait des faussaires.

Le Pouvoir de Vivre

    Une fois que le désir de vivre est présent, la question qui nous vient en tête c’est COMMENT? La recherche de sens et la maîtrise se soi sont des formes de Pouvoir. Ils permette de redéfinir notre identité, notre chimère pour reprendre le Dr. Cyrulnik.

L’Amour et l’Affection

    Souvent l’Amour et l’Affection viendront potentialiser et accentuer la recherche de sens et la maitrise de soi. Ils insufflent le naturel et la viabilité à toute nos actions. Sans être nécessaire, parfois impossible au début, le désir de vivre mis en action et entretenue permettra ces esprits du cœur. Ceux-ci trouverons leurs places dans la vie de celui qui désire vivre naturellement tel une plante en terreau fertile. C’est là que l’on commence à s’aimer et enfin à se connaître affectueusement ainsi qu’affectionner progressivement l’Humanité. Il est évident que l’Amour et l’Affection de Soi et des Autres nous encline à accentuer notre quête de Pouvoir Vivre et notre Désire de Vivre. Un moteur important est alors créé et sera à la hauteur des efforts déployés et de la qualités de ces efforts.

La non-souffrance

    La recherche de sens permet une maîtrise croissante et considérable de notre vie. Cette maitrise permet d’augmenter sa sécurité sans compromettre notre réalisation personnelle en permettant de diminuer de façon optimale la souffrance possible. La recherche de sens implicite une études approfondie, continuelle et dynamique des causalités de nos univers et peut s’appliquer à tout niveau. Elle est en ce sens particulièrement scientifique. Aussi elle est un antidote efficace à « l’acte manqué » et sa souffrance.

La Conscience et Compassion

    En accord avec le désir et la volonté de ne pas souffrir, la Conscience et la Compassion motive efficacement la recherche de sens et l’encadre de façon « professionnelle » pourrait-on dire pour rendre cette recherche optimale et congruente avec nous-même, nos désir et nos capacités. Nous pouvons bien voir alors qu’il s’agit d’un processus exponentiel car plus nous avons recherché plus nous avons de repères pour améliorer notre recherche. Il s’agit aussi d’une possible « méta-conscience », la conscience d’où on en est avec notre conscience … Conscience Consciente d’elle-même, passage obligé pour bien gérer tout cela à un certain point. C’est aussi pour ça que j’accorde autant d’importance à la qualité des ressources et à leurs accès: Les ressources et leurs qualités au auxquelles nous avons accès, accédons et nos ressourçons sont très important dans un cheminement personnel.

La Survie

    Ultimement, ce peut être une question de survie mais, seule, la survie sans le désir de vivre ou l’Amour de Soi ne mènera pas nécessairement à la recherche de sens et penchera vers « avoir un sens ». Elle sera utile, vraiment très utile, seulement si elle est « mise au service » des motivation ci-haut (souvent en les nourrissant de Volonté) sinon elle aura tendance à nous amener dans des contradictions douloureuses et des actions injuste car dénué de Conscience et de Cœur véritable et il sera alors plus intéressant « d’épuiser la peur » avec un cadre de Cœur et de Conscience.

Mot de la fin

    Une amie, une nouvelle amie, me demandait si elle trouverait la sérénnité dans les prochains mois. C’est probablement sa rencontre qui a stimulé l’initiative de terminer ce blog aujourd’hui. Selon moi, elle est perspicace et a probablement déjà planté les germes d’une sérénité durable cousine de la résilience. Il lui reste tout de même à l’apprivoiser. Oui, parce que ce n’est pas toujours évident de se sentir bien avec des nouveaux sentiments même agréables. Lorsqu’ils nous sont étrangers et parfois impensable ils stimulent un ajustement de nos hypothèses. Quand une situation saine se présente ou un sentiment constructif nous habite pour les premières fois et que cela nous est impensable, un choc – une déstructuration psychique et le sentiment de chaos conséquent se montre jusqu’à ce que par maîtrise, compréhension et recherche de sens nous chevauchons un nouveau développement intégrant ces nouveaux éléments et formons du sens – une nouvelle structure psychique. Alors nous devenons plus soi-même, bien plus confiant, plus congruent et cohérent mais nous ne sommes plus le même comme le diamant n’est plus du charbon. C’est la transmutation de Soi et c’est bien plus naturel et plaisant pour les humains que nous pourrions le croire.